jeudi 31 mars 2016

Quand j'aurai des enfants, ils feront c'qu'ils voudront !




Les cousins sont passés lundi et comme les enfants ne s'étaient pas vus depuis le jour de l'An, ils étaient ravis ! Trampoline, parties de cache-cache dans la maison, bazar dans les chambres, ils s'en sont donnés à coeur joie pendant qu'on discutait avec mon frère et ma belle-soeur. 

Et puis après leur départ, Tim & n'ont pas pu s'empêcher de trouver injuste que leurs cousins aient le droit de faire pleins de choses qui leur sont interdites à eux alors qu'ils ont le même âge. Tim a 5 mois de différence avec son cousin et a à peine une cinquantaine de jours de différence avec le plus jeune des fils de mon frère.
- les cousins ont le droit de jouer à la console à des jeux interdits au moins de 18 ans. Catch, zombies, jeux de guerre, ... ils n'ont aucune limite. Et lorsqu'ils n'ont pas le droit de jouer, ils ont le droit de regarder leur père.
Oui j'avoue on est chiant, on surveille les jeux auxquels ils jouent et on fait attention aux pictogrammes. On a fait une erreur avec un jeu de DS qui est interdit au moins de 12 ans (Tortue Ninja) (mais je l'ai remporté à un concours) mais en règle général on fait attention, idem pour les programmes TV.
- le cousin âgé de 9 ans a un accès au PC sans restriction et sans que ses parents ne soient forcément derrière lui. Il navigue sur Youtube et Google sans souci.
Bah oui, nous on est relou, si Tim veut aller sur le PC, on veut savoir ce qu'il va y faire, à quoi il va jouer, les recherches qu'il va faire et à part Potati et un site de jeux gratuits, il n'a pas encore accès au PC.
- les cousins ont entre eux un langage beaucoup plus familier que Tim & ne peuvent avoir. 
Hé ouai, les parents ça comprend rien ! Qu'est-ce que ça peut faire que je dise à mon frère qu'il est taré ? Hé bien non, Papa et Maman ne le tolèrent pas, le respect c'est pas que pour les autres et pour les coups c'est la même chanson : pas de ça à la maison.
- les cousins vont au placard à gâteaux sans demander. 
A la maison, pas de grignotage. Il y a des heures de repas et entre deux, non, on ne va pas ni dans le frigo ni dans les placards et on ne mange pas à outrance au goûter (Tim est le roi pour se gaver au goûter et ne rien manger au dîner...).

Alors hier soir, ils nous l'ont dit "Quand j'aurai des enfants, ils feront ce qu'ils voudront". Et grand bien vous en fassent mes enfants ! Vous avez bien raison ! Je vous élève comme je l'entends et du mieux que je le peux et vous ferez vous aussi comme vous le voudrez selon vos convictions et je n'aurai pas mon mot à dire, tout comme je n'irai pas dire à mon frère comment il doit élever ses enfants puisque je ne suis pas mieux que lui et qu'il fait certainement des choses beaucoup mieux que nous ne les faisons (après tout, je ne vis pas avec eux 24/24h).

Et puis tout le monde le sait, l'herbe est toujours plus verte chez le voisin ;-)

lundi 28 mars 2016

Mauvaise mère : les blessures de l'adoption de Judith Norman




Résumé : Mauvaise mère commence le jour du trente-deuxième anniversaire de Mina. Jour où, pour la énième fois, celle-ci va lever la main sur Judith, sa mère adoptive, parce qu'il n'y a pas de foie gras avec le champagne...
Judith va alors se mettre en retrait pendant cinq mois au cours desquels elle va revisiter sa vie - tenter de reconstituer le puzzle de ce drame familial, de cet échec. Qu'a-t-elle fait, qu'on-t-ils fait, pour en arriver là ? Qui est responsable ?
Mina, abandonnée en Ethiopie à l'âge de quatre mois, arrivée à douze mois en France, dont les traumatismes invisibles se transforment en violence ?
Judith, "mauvaise mère", parce que malgré son amour, elle n'est pas parvenue à rendre Mina heureuse et épanouie dans sa famille d'adoption ?
Lionel, père adoptif, qui va, dès l'arrivée de Mina, subir le changement affectif de cette enfant qui a déjà "tellement souffert" ? Ou encore Elise, née du couple sept ans avant l'arrivée de Mina, enfant brillante que Mina ne pourra jamais égaler ?
Autour de cette famille en souffrance, assistantes sociales, psychologues, psychiatres, médecins ou médias renvoient à Judith l'image d'une mère incapable d'accueillir, de construire, de rendre Mina à la normalité. Capable d'amour, là où l'amour seul apparaît impuissant.

Dédié à toutes les "mauvaises mères", ce récit dépasse le seul thème de l'adoption, car il est traversé des questions universelles que se sont posées tous ceux auquels a été confiée la tâche de l'éducation : celle de la construction de l'individu, de la part de soi et de l'autre, de l'harmonie inatteignable des relations parents-enfants. Pourquoi l'amour ne suffit pas ? Et peut-on être, malgré soi, une mauvaise mère ? 


Judith et Lionel ont fait venir Mina d'Ethiopie à l'âge de 12 mois alors que leur propre fille avait 7 ans. Si Mina a été entourée d'amour, qu'elle a vécu une enfance heureuse, la voilà devenue une jeune femme violente et totalement insatisfaite. Selon elle, ses parents n'en font jamais assez pour elle et sa mère adoptive devient bien vite son souffre-douleur. La violence verbale ne suffit plus et un jour Mina porte la main sur Judith, sous le regard de son mari, Lionel, qui ne bougera pas. Judith se sent très vite prise dans un engrenage qui, elle le pense, ne prendra jamais fin. Parce que Lionel trouve toujours des excuses à leur fille. Parce que Mina est malade psychologiquement et que finalement personne ne peut rien pour eux. Et cela malgré les nombreux psys qu'ils ont pu consulté...

Le jour de son trente-deuxième anniversaire, Mina porte une fois de plus la main sur sa mère. Et celle-ci décide de ne plus la voir. Lionel ne comprend pas et continuera à céder aux moindres caprices et appels téléphoniques de Mina, préférant délaisser sa femme que sa fille, créant un fossé encore plus grand entre eux qui ne se comprennent plus car l'une refuse d'aider leur fille et voudrait qu'elle se prenne en main et gère sa vie seule et l'autre qui ne se voit pas ne pas répondre aux moindres demandes, même les plus farfelues, de sa fille.
Durant ces 5 mois, Judith se remet en question, remet l'adoption en question, leur vie de famille, leur fille qu'elle regrette presque d'avoir ramené d'Ethiopie, qu'elle préférerait parfois savoir morte que vivante et prenant toute cette place dans sa vie de couple.

C'est un témoignage vraiment touchant. On sent toute la détresse de cette mère adoptive qui aime sa fille, c'est indéniable, mais qui étouffe devant son manque d'indépendance, devant sa trop grande présence alors même qu'elle n'habite plus au sein du foyer familial, qui ne comprend plus cette enfant qu'elle a pourtant élevée.
L'auteure parle très peu de son aînée, sa fille naturelle, qui finalement reste hors conflit même si parfois elle accueille sa mère alors que cette dernière est au bord du gouffre.
Et il y a Lionel. Lionel qu'on a envie de secouer, Lionel qui est spectateur, qui a l'air de ne pas apprécier les conflits et qui préfère céder aux caprices de sa fille de 32 ans plutôt que de subir ses foudres, quitte à y laisser son couple. On voit bien à travers ce récit que malheureusement sa femme passe en second plan, que Mina est plus importante pour lui que Judith et quelque part, ça fait mal... Comment peut-il continuer à voir sa fille, céder à ses caprices alors qu'il a vu de ses propres yeux sa fille battre sa femme ? Comment peut-il fermer les yeux ? Minimiser les choses ? 

Un témoignage qui nous rappelle que l'après adoption n'est pas un long fleuve tranquille, que les enfants adoptés portent des blessures enfouies très fort en eux et que malgré tout l'amour que leur porte leurs parents adoptifs, ça ne suffit pas toujours...


<<On divorce d'un mari maltraitant mais peut-on abandonner un enfant qui vous bat ? Peut-on divorcer de sa fille ? >>

<<J'eus honte. Honte de ma fille. Honte pour elle. Honte pour moi. Etait-ce ce que nous avions espéré pour elle ? L'avions-nous fait venir d'Ethiopie pour cela ? Nous avions rêvé pour elle d'autre chose. Rêvé... 
C'est là l'erreur ! La réalité est loin du rêve.>>
 

Pour info :
Paru le 10 Février 2016
17,50€
224 pages
ISBN : 979-10-209-0361-7

mercredi 23 mars 2016

Garçon/fille : choisir de ne pas savoir.




Lorsque j'étais enceinte de Tim, j'étais persuadée d'attendre une fille. En même temps, j'en voulais absolument une alors je ne pouvais pas attendre un garçon. Et puis lors de l'échographie du 5eme mois, la première chose qu'on a vu lorsque le radiologue a posé la sonde sur mon ventre ça a été son sexe. Aucun doute sur le fait que c'était un garçon. Et finalement j'étais ravie ! Etonnée mais ravie.

Lorsque j'étais enceinte de , j'étais de nouveau persuadée d'attendre une fille et évidemment j'en voulais absolument une encore une fois. A l'échographie du 3eme mois, la radiologue m'a dit que si elle n'était pas sûre elle ne me dirait rien et puis la voilà qui m'annonce que j'attends une petite fille ! Evidemment j'étais aux anges ! Finalement, 2 mois plus tard, POUF c'est un garçon ! J'ai honte mais j'ai pleuré l'après-midi entière avant de me reprendre et de me dire que j'avais un bébé en bonne santé, que je l'aimais et que finalement fille ou garçon, peu m'importait.

Je n'aurais jamais pu ne pas savoir le sexe de mes enfants. Je me dit que j'ai bien fait de savoir vue que je voulais des filles et que j'ai eu des garçons. Garçons dont je suis très fière et que je suis heureuse d'avoir à l'heure actuelle, je ne voudrais changer les choses pour rien au monde, qu'on se le dise !


Mais pour ce dernier p'tit bout, on a choisi de ne pas savoir. Garçon, fille, quelle importance ? Après 2 ans d'attente et 2 fausses-couches, savoir que dans 4 mois 1/2 on sera de nouveau parent nous suffit amplement.
A la maison, celui qui veut savoir à tout prix et qui ne supporte pas de devoir attendre jusque Juillet, c'est Tim. Mon Tim qui voudrait que le radiologue note le sexe du bébé sur un bout de papier et qu'on lui donne afin qu'il soit le seul à savoir. Evidemment, ça ne se passera pas comme ça. D'une part parce que je serai incapable de ne pas regarder et d'autre part parce que Tim ne saura pas tenir sa langue. Je le connais et je sais qu'il aura besoin de nous le dire à un moment ou à un autre.
D'un autre côté, Tim & veulent tellement une petite soeur que j'ai peu de leur déception le jour J si ils découvrent qu'ils ont un petit frère...

A l'heure où vous me lisez, nous sommes en train de revoir notre bébé avec ConjointChéri et je ne peux pas vous cacher qu'à la question "vous voulez savoir le sexe ?", il me sera difficile de dire "non" mais je vais le faire parce que je sais que le premier non sera le plus difficile et qu'ensuite ce sera finger in the nose, parce que j'imagine la joie immense que je vais ressentir à la naissance de Bébé lorsqu'on va découvrir le sexe de notre enfant qu'il soit garçon ou fille et aussi un peu parce que dans ma famille il n'y a que des garçons et que tout le monde espère que ma soeur ou moi (ma soeur attend un bébé pour Septembre) fassions LA fille. Du coup j'ai un peu le sentiment qu'un autre petit garçon aura moins d'importance à leurs yeux qu'une fille... Alors nous gardons le secret pour entretenir le mystère, pour que tout le monde ai  hâte de découvrir notre Bébé et parce que garçon ou fille, il nous comblera de toute façon 


Et en attendant à tous ceux qui me demandent si c'est une fille ou un garçon et qui sont persuadés qu'on veut une fille (il y a en tout plein à la sortie des écoles), je réponds qu'au moins les garçons on sait qu'on sait faire donc un autre petit bonhomme ce serait tout aussi sympa ;-)

vendredi 18 mars 2016

Jeu-concours Editions Magnard


https://ubishaker.com/home

Je relaie ce concours car l'Ado passe son bac dans quelques mois et que certains d'entre vous doivent aussi avoir des adolescents qui sont en train de réviser et peut-être même en période de bac blanc.

Avec les ouvrages Spécial Brevet et Spécial Bac des éditions Magnard, on peut tenter de remporter un an d'abonnement premium à Spotify®.
Il y a 10 abonnements à remporter du 07 Mars 2016 au 30 Juin 2016.

Pour tenter sa chance, il suffit de répondre à 4 questions en cochant la bonne réponses parmi les 3 réponses proposées. Pour vous rendre sur la page du concours, cliquez sur la bannière ci-dessus ;-)

Bonne chance !

jeudi 17 mars 2016

Sur leur table de chevet, 2 jolies nouveautés


Les éditions Gründ nous ont envoyé 2 livres qui ont beaucoup séduit les garçons. Tellement d'ailleurs qu'on les lit chaque soir et qu'on n'a pas eu le temps de lire le livre emprunté à la bibliothèque de l'école de depuis une dizaine de jours...

Il y a Charlie Poussin :



Charlie Poussin passe sa journée à picorer. Voilà pourquoi il a un GROS ventre, de GRANDES pattes et un ENORME bec ! Mais quelqu'un a encore plus d'appétit que Charlie... Qui est-ce ?

C'est un livre pop-up que les enfants vont beaucoup aimer ! Il est court, il va à l'essentiel et c'est tout aussi bien ! A garder précieusement pour les couchers qu'on voudrait un peu plus rapide que d'habitude vue la vitesse à laquelle il se lit ^^ A la fin de l'ouvrage, il y a une surprise à déplier pour encore plus d'effet auprès de l'enfant.
Les livres pop-up ont toujours un franc succès auprès des enfants et celui-ci n'échappe pas à la règle :-) 
Il est accessible aux enfants dès 3 ans et ne se laisse pas entre les petites mains brusques évidemment.


Infos :
Paru en Mars 2016
7,95€
16 pages
ISBN : 978-2-3240-1272-3




Il y a Glouton, le croqueur de livres :





GLOUTON, le croqueur de livres, a grignoté un trou pour s'enfuir de son livre. Maintenant, il sème la pagaille dans les autres histoires.
VITE, IL FAUT  LE RATTRAPER !

Glouton, le croqueur de livres, c'est notre gros coup de coeur ! Il est vraiment génial ce livre et les garçons rient à chaque lecture ! :-) Il faut dire que ce petit monstre jaune aux dents pointues est un vrai filou ! Et maintenant qu'il s'est enfui de son livre, le voilà qu'il met la pagaille dans d'autres histoires : Boucle d'Or et les trois ours, Le petit chaperon rouge et Jack et le haricot magique. Il faut vite l'arrêter avant qu'il ne sème la zizanie dans d'autres contes !!
Des livres dans un livre, des découpes et un monstre qui sème la pagaille mais qui nous fait bien rire ! Franchement si j'ai un livre à conseiller, c'est bien celui-ci !

Infos :
Paru en Mars 2016
12,95€
32 pages
ISBN : 978-2-3240-1232-7

lundi 14 mars 2016

Son trousseau au tricot #2


Avec les vacances de Février, je n'ai pas eu le temps de tricoter beaucoup pour Bébé. Et comme ConjointChéri veut que je finisse mes pelotes avant d'en acheter d'autres, je suis un peu limité parce que j'en ai beaucoup mais peu de pelotes du même coloris...


 Une combinaison avec motif lapin en taille 3 mois. Modèle pris sur Prima.



 Une combinaison taille 9 mois.



 Une brassière taille naissance. Modèle Les tricots de granny.




 Un body taille naissance. Typé plutôt garçon mais il va bien falloir que je fasse quelques pièces garçon et fille ^^






3 petites paires de chausson de la naissance au 3 mois.

samedi 12 mars 2016

20 SA : à mi-parcours de cette dernière grossesse




20 semaines d'aménorrhées. 4 mois et demi.
Toi et moi, on a parcouru la moitié de cette grossesse. 

Il nous reste le même temps à faire ensemble avant de découvrir ton joli minois, avant de savoir si tu seras notre petit R. ou notre petite L..

Je me fais parfois encore quelques frayeurs, j'ai encore bien souvent peur de te perdre. Comme il y a quelques semaines quand je ne te sentais pas encore bouger et que je trouvais ça anormal. Comme lorsque les symptômes du premier trimestre avaient disparus. 
Mais enfin je te sens remuer. Surtout lorsque je mange, au milieu de la nuit ou au petit matin :-) Ce sont encore des coups discrets, des coups que ni ton père ni tes frères ne peuvent sentir et pourtant ces derniers ont hâte !

4 mois et demi de passé. 
4 mois et demi à parcourir ensemble. J'aimerais que le temps ralentisse, j'aimerais te garder au creux de moi encore longtemps. Certaines n'aiment pas la grossesse, moi passé les 3 premiers mois je l'adore ! J'aime te porter, te sentir, je suis tellement heureuse d'être enceinte.
Et en même temps j'aimerais que le temps passe tellement plus vite pour te découvrir enfin, savoir qui se cache derrière ces coups que je sens, pouvoir enfin poser un prénom définitif sur toi, te présenter à tous

En attendant il me tarde d'être au mercredi 23 Mars pour te revoir , pour me rassurer, pour comparer tes mensurations avec celles de tes frères, pour te voir remuer et me faire une idée de ton petit minois.



Et en ce 12 Mars, j'ai une pensée pour ma Petite Lueur qui nous a quitté il y a maintenant 2 ans...

mercredi 9 mars 2016

La maison qui avance à tous petits pas




Quand j'ai rencontré ConjointChéri, il venait d'acheter sa maison. Des travaux il y en avait et il y en a encore. Parfois à mon grand désarroi...
Et puis comme on change d'avis comme de chemise, on n'est pas prêt de les terminer...

Quand ConjointChéri a emménagé, il n'avait que l'Ado. Il avait donc prévu de lui laisser la moitié du premier étage et de prendre le second pour lui. Si bien qu'il avait cassé quasiment toutes les cloisons du premier.
Et puis je suis arrivée et très rapidement nous avons eu Tim. On a choisi de séparer la chambre de l'Ado en 2 pour en faire une à notre bébé.

Le second étage qui devait être entièrement à nous est finalement devenu la chambre de Tim et la chambre de . Et nous avons finalement pris l'ancienne chambre de Tim au premier (dont la déco est toujours le thème savane...).

Je pensais que d'ici un an on installerait Bébé dans la chambre de et finalement ConjointChéri me parle de remonter une cloison au premier pour lui faire sa chambre. Ceci dit je préfère, ça fera moins loin lorsqu'il faudra calmer ses pleurs la nuit :P Et garde son espace personnel.
Mais du coup, la maison reste toujours plus en moins en travaux puisqu'on casse des cloisons, qu'on les remonte quelques années plus tard, qu'on décide de changer l'emplacement des pièces, ... Je ne sais pas si on la verra finie un jour.

A tout ça, il faut ajouter :
- la déco qui est quasi inexistante à la maison parce qu'aucune pièce n'est vraiment finie
- la cuisine qui va devenir salon et le salon qui va devenir cuisine
- la "véranda" qui finalement deviendra une pergola
- et tout ce que j'oublie...

C'est la maison qui avance à petit pas, au gré des naissances, au gré de nos envies et surtout au gré de nos moyens. Elle est loin d'être parfaite. Je suis loin de l'aimer. J'en ai même parfois un peu honte.. Mais elle voit grandir nos enfants. Elle nous offre des jours heureux et au final peut-être que c'est ça l'essentiel ?

mardi 8 mars 2016

Un hamac dans mon jardin ou dans mon salon ? That is the question !


Il y a quelques semaines, on m'a contacté pour me demander si ça m'intéressait de recevoir un hamac ou une chaise-hamac. Bien évidemment avec le printemps qui se profile bientôt à l'horizon (bien que parfois on se croirait encore en automne), je ne me voyais pas refuser.

Parce que je trouvais le hamac trop encombrant, que j'imaginais déjà les garçons faire les singes dedans, j'ai préféré prendre une chaise-hamac, j'ai craqué pour la Bermuda Earth :



Sur Hamac en ligne, il y a en a vraiment pour tous les goûts au vue des couleurs, on peut même choisir un hamac simple, large ou double !

J'ai choisi la chaise-hamac parce qu'on a des poutres dans le salon, on l'a donc installé là pour le moment, pas très loin du poêle à bois, autant vous dire que j'en passe des heures devant un bon feu avec un chocolat chaud et un roman ! Et je m'imagine déjà y allaiter Bébé, le bercer tranquillement :-) Je sens qu'on va en passer de bons moments lui et moi là d'dans !
Mais notre véranda non finie (qui finalement va rapidement devenir une pergola) a aussi des poutres, si bien que cet été on pourra l'installer à cet endroit afin de s'y prélasser au soleil. Le pied !

Sur le site, j'ai eu un véritable coup de coeur pour le hamac bébé avec son support Koala :

 Ce serait un joli cadeau de naissance, non ? En tout cas, j'aimerais beaucoup voir Bébé dedans ;P 
Bref si la famille passe par là, n'hésitez pas :D



vendredi 4 mars 2016

A chacun son pot de colle




Tim n'arrête pas de le dire, de le répéter et de s'en plaindre : son frère est un vrai pot de colle et il en a marre ! Déjà qu'il n'en voulait pas de ce frère... alors qu'il veuille tout faire comme lui et avec lui, ça l'exaspère !
Mais depuis qu'il sait qu'ils vont avoir un petit frère ou une petite soeur, Tim jubile : va bientôt avoir son pot de colle lui aussi et se rendre compte de ce que ça fait.

Bébé aura 6 ans de différence avec (quasiment 9 avec Tim), je ne pense pas qu'il sera un pot de colle vis-à-vis de l'un ou de l'autre de ses frères. Evidemment il voudra les copier mais quand notre petit dernier entrera en CP, sera au collège. Ils ne partageront définitivement pas les mêmes jeux. Et tant mieux. J'ai espoir que cette fois-ci il n'y ai pas de cris pour le même jouet, ... parce que les garçons ont beau avoir 3 ans de différence, ils se battent toujours pour avoir la même chose que l'autre au même moment.

Et si râle parfois quand Tim lui rappelle que bientôt il aura son pot de colle à lui (je modère en expliquant que pendant quelques temps Bébé dormira beaucoup, ne bougera pas seul, ne marchera pas, ne pourra pas prendre leurs jouets, ...), il est surtout pressé de découvrir celui qui fait que mon ventre s'arrondit. Il est d'autant plus pressé et frustré qu'on a décidé de ne pas savoir le sexe de Bébé et de leur dévoiler le prénom lorsqu'ils viendront nous voir Bébé et moi à la maternité ^^ 

Pour autant, il faut croire que ce futur pot de colle ne le dérange pas tant que ça puisque aimerait que Bébé partage sa chambre lorsqu'il sera là (on verra ça dans un an puisque Bébé passera sa première année près de son père et moi et puis encore faudra-t-il que ce soit un garçon), même si j'imagine qu'il déchanterait vite de l'entendre pleurer la nuit ^^